Pourquoi Sommes-Nous Pessimistes ?
- drouinaureline
- il y a 26 minutes
- 4 min de lecture

C’est un sujet que je retrouve très souvent en séance et qu’il m’a semblé important de partager avec vous, car il concerne un grand nombre d’entre nous.
Pour mieux comprendre « Pourquoi sommes-nous pessimistes ? », nous allons explorer les raisons qui nous y poussent et voir comment rétablir un meilleur équilibre.
Le pessimisme fait partie de ces tendances humaines que l'on juge souvent négatives, mais que notre cerveau, lui, considère comme… très utiles. Dans cet article, nous allons explorer ce qu’est réellement le pessimisme, pourquoi notre système archaïque y recourt, quels en sont les inconvénients dans notre vie moderne, et comment sortir de ce mécanisme profond grâce à la kinésiologie.
Qu’est-ce que le pessimisme ?
Le pessimisme est une manière d’interpréter la réalité en anticipant plus facilement les issues négatives que les issues positives.
Ce n’est pas un défaut de caractère : c’est un biais cognitif, un mécanisme automatique profondément inscrit dans notre biologie.
Un esprit pessimiste :
Imagine le pire pour éviter la déception,
Se prépare constamment à un danger potentiel,
Minimise le positif pour ne pas « se laisser surprendre ».
Ce fonctionnement peut être plus ou moins fort selon les personnes, en fonction de leur histoire, leur éducation, leur niveau de stress, ou même leurs expériences traumatiques.
Pourquoi notre cerveau est-il naturellement attiré par le pessimisme ?
Le pessimisme est un héritage de notre cerveau archaïque.
Pendant des millions d’années, ce qui nous sauvait la vie n’était pas l’optimisme… mais la vigilance.
Nos ancêtres ne pouvaient pas se permettre d’être détendus en permanence. Entendre un bruit dans les buissons et imaginer un danger potentiel augmentait leurs chances de survie.
Notre cerveau a donc développé une règle simple :
Mieux vaut un faux positif (imaginer un danger qui n’existe pas) qu’un faux négatif (ne pas voir un danger réel).
Résultat : notre système nerveux est programmé pour :
repérer plus vite les menaces que les opportunités,
mémoriser plus profondément les expériences négatives,
anticiper plus facilement les scénarios catastrophes.
C’est ce que l’on appelle le biais de négativité.
Les avantages (oui, il y en a !) du pessimisme
Même aujourd’hui, notre tendance pessimiste peut encore offrir certains bénéfices :
elle favorise la prudence,
elle nous pousse à la préparation,
elle nous aide à imaginer un plan B,
elle peut éviter les décisions impulsives ou dangereuses.
Dans un contexte où il faut anticiper un risque réel (une décision financière, un voyage aventureux, une situation professionnelle complexe), le pessimisme peut être un allié.
Mais dans notre vie moderne… il devient souvent un frein
Le problème, c’est que notre environnement a changé beaucoup plus vite que notre cerveau. Nous n’avons plus besoin d’échapper aux prédateurs, mais notre système nerveux fonctionne toujours comme si nous vivions dans une caverne.
Conséquences :
stress chronique,
ruminations,
baisse d’énergie,
auto-dévalorisation,
anxiété anticipatoire,
difficulté à passer à l’action,
sabotage de nos projets,
relations plus conflictuelles ou plus distantes.
.....
Le pessimisme nous donne parfois l’illusion qu’il protège… alors qu’il finit par nous enfermer.
L’anecdote qui résume tout : “Le pessimiste a peur d’être déçu…”
C’est une phrase que je partage souvent avec les personnes que j'accompagne en kinésiologie :
« Le pessimiste a tellement peur d’être déçu qu’il refuse de se réjouir trop tôt, pour éviter que la chute soit trop dure si le malheur arrive. »
Mais je leur réponds toujours :
« Quand tu tombes de 10 étages… tu tombes de 10 étages.
Ne pas être heureux en chemin n’amortira jamais la chute. »
Autrement dit :
Le pessimisme ne protège pas.
Il enlève juste la joie pendant les moments où tout va bien.
Alors comment sortir du schéma pessimiste ?
La kinésiologie comme voie d’apaisement et de rééquilibrage.
Le pessimisme n’est pas un choix volontaire : c’est un programme. Un automatisme.
Une réponse du système nerveux.
Et ce qui est profondément inscrit dans le corps… doit être travaillé avec le corps.
La kinésiologie est particulièrement adaptée pour :
apaiser l’hypervigilance du système nerveux,
dissoudre les mémoires émotionnelles liées à la peur ou à la déception,
rééquilibrer les réponses de stress,
favoriser une perception plus neutre et plus juste de la réalité,
réactiver des ressources internes oubliées,
permettre au corps de sortir du mode « danger » pour revenir en sécurité.
Quand le corps ne se sent plus menacé,
l’esprit devient naturellement plus confiant, plus ouvert, plus apaisé.
Le pessimisme n’est pas alors “à combattre”, mais à transformer.
Conclusion
Le pessimisme n’est pas un défaut : c’est une stratégie ancestrale que notre cerveau utilise encore pour nous protéger. Mais à force d’anticiper le pire, nous finissons par nous priver du meilleur.
Bonne nouvelle : cette tendance n’est pas une fatalité.
En travaillant avec le corps — notamment grâce à la kinésiologie — il est possible de relâcher les tensions profondes, de sortir de l’hypervigilance, et de retrouver un rapport plus serein avec la vie

Je m’appelle Auréline Drouin Kinésiologue certifiée, passionnée par mon métier et le compréhension de l’être humain.
Je vous accompagne en kinésiologie afin de lever les stress, les croyances, les blocages qui se cachent derrières vos douleurs, maladies, troubles émotionnels afin de libérer votre corps et de retrouver un équilibre physique, physiologique, émotionnel et social.




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